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Editorial novembre-décembre 2018

Réconcilier l’économique et l’humain dans l’entreprise

Thierry Bianchi 2017 56Le Cercle National du Coaching vous invite à assister à une conférence le mardi 13 novembre à 19h00, en partenariat avec l’Ecole MBA ESG.

Le sujet traité est ambitieux : « Réconcilier l’économique et l’humain dans l’entreprise ». Les conférenciers sont prestigieux : Marc EVRARD et Jean PAUTROT.

Marc EVRARD, avec une double formation en ingénierie et management, travaille pendant 10 ans à l’étranger avant de rentrer en France pour diriger un grand projet de construction, puis créer sa propre structure qu’il anime depuis 18 ans.
Il a par ailleurs reçu une formation de géobiologie complétée par une formation de conseiller en environnement électromagnétique.
Il est co-fondateur et trésorier de l’A3D.

Jean PAUTROT est diplômé de l’Ecole Centrale Paris, détenteur d’une maîtrise de Sciences économiques. Ancien Directeur Mobilité Groupe d’EDF, il est co-auteur du livre Expatrié : Rêve et Réalité, ainsi que d’articles et de conférences sur l’expatriation et l’interculturel. Il est Président du Conseil Magellan de l’international, Conseiller du Commerce Extérieur et Vice-Président de la MLF-OSUI. Il est vice-Président de l’A3D.
L’Atelier du dirigeant durable (A3D), Think-tank de coachs certifiés, a publié cette année ses réflexions dans un ouvrage « Réconcilier l’économique et l’humain en entreprise ».
Ce livre présente 30 situations d’entreprise et définit 100 mots du développement personnel. C’est une incitation à butiner, un itinéraire pédagogique et un manuel d’autocoaching.
Il invite le lecteur à porter d’autres regards sur le quotidien de l’entreprise : éthique, échec, harcèlement, sens, surmenage etc…

Deux co-auteurs de l’A3D : Marc EVRARD et Jean PAUTROT vous initieront à ces autres regards qui permettent de sortir par le haut des « bourbiers habituels » et de se sentir bien dans l’entreprise.
A l’issue de la conférence, ils dédicaceront leur livre.
Le Cercle National du Coaching sera ravi de vous accueillir le mardi 13 novembre dès 18h45, Ecole MBA ESG, 35 avenue Philippe Auguste, 75011 Paris, amphithéâtre Rez-de-chaussée.

Thierry Bianchi
Président du Cercle National du Coaching

Editorial septembre-octobre 2018

Les métiers de l’accompagnement : quelques éléments de contexte et de constats

- Dans une société marquée par la perte de régulateurs sociaux traditionnels, par des transformations profondes (institutionnelles, culturelles, économiques, technologiques,..), par une accélération rapide des rythmes des changements, l’individu se trouve confronté à des situations difficiles, perte de travail ou de santé, reconversions professionnelles, ruptures existentielles et de valeurs ; parallèlement il subit l’injonction d’être plus autonome, d’anticiper sa situation, de se projeter dans un monde complexe, de se penser « acteur » de son devenir.
De même les organisations (entreprises, administrations), pour continuer à exister, à répondre, quantitativement et qualitativement, à la demande du client ou de l’usager, n’ont d’autre choix que d’évoluer, de se transformer.
-  Dans ce contexte, pour réaliser voire réussir ces transitions dans la moindre souffrance, il émerge une demande puissante d’accompagnement par un tiers, que ce soit de la part des individus ou des organisations elles-mêmes.  
-De fait, nombre de pratiques actuelles, dites d’accompagnement, se développent « tous azimuts », souvent, sous des vocables différents, dans l’urgence et dans un contexte de concurrence (les unes empruntant tout ou partie des autres), que ce soit dans la sphère professionnelle (secteur de l’entreprise et de l’administration) ou privée.  
- Des pratiques qui diffèrent selon les secteurs d’application, les organisations, le praticien lui-même et qui ont vocation à être adaptées à chaque situation, individuelle ou collective.
- Le terme d’accompagnement ne bénéficiant pas de la même légitimité que d’autres concepts (ex : formation), chacune est en recherche de reconnaissance et de valorisation par la voie notamment de la professionnalisation

Pour le Président Thierry BIANCHI,
Dominique PARDOUX, Administratrice du Cercle National du Coaching

Editorial juillet-août 2018

Le CNC signe la « Charte pour l’accès de tous aux compétences clés européennes »

Chères lectrices, chers lecteurs,

La trêve estivale est le moment privilégié pour faire un point d’étape sur les activités du think tank « Cercle National du Coaching ».
Nous avons œuvré pour l’ensemble des coachs, par nos actions, en faveur de la reconnaissance de ce métier via une fiche ROME et l’obtention d’un code APE coaching. Nous avons sollicité à plusieurs reprises les pouvoirs publics, pour proposer que le coaching soit éligible au CPF.
Cette reconnaissance du métier de coach est légitime et nécessaire. Elle s’inscrit dans une volonté de démocratiser l’accès au coaching pour tous les salariés.
Un autre chantier est en cours, celui de la nécessaire transformation des métiers de l’accompagnement, dans le souci de répondre au mieux à l’adaptation et à la transformation des métiers dans les 25 années à venir.
Les enjeux économiques et sociétaux sont essentiels sur cette question de l’accompagnement des personnes sur le champ professionnel. Aussi nous pensons que la France doit porter une vision au niveau européen.
Le CNC a signé la « Charte pour l’accès de tous aux compétences clés européennes, partout et à tous moment »

Charte pour l’accès de tous aux compétences clés européennes

Le CNC s’engage ainsi à défendre un droit à l’accompagnement pour tous les citoyens de l’Union Européenne.
Chère lectrice, cher lecteur, je vous souhaite au nom du Cercle National du Coaching, un très bel été.
Bien cordialement
Thierry BIANCHI
Président du Cercle National du Coaching

Editorial mai-juin 2018

Réflexion sur la qualité des offres de formation

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je propose à votre lecture une réflexion sur la qualité des offres de formation. Ces quelques lignes ont été transmises à toutes les Députées et tous les Députés de l’Assemblée Nationale, afin d’attirer l’attention sur les spécificités des petits organismes de formation et le risque de disparition pour ceux-ci.

Pour quelles raisons sommes-nous, les consultants, formateurs, coachs indépendants, des éléments clés pour permettre au gouvernement d’atteindre ses objectifs en matière de formation.

Un objectif : rendre les salariés plus autonomes, adaptables et réactifs face à la rapidité d’évolution de la société actuelle.

Pour ce faire deux conditions paraissent nécessaires

  1.  l’acquisition de connaissances et savoirs faire demandés par les entreprises (formation traditionnelle)
  2. la capacité de chaque travailleur / citoyen en activité professionnelle à évoluer rapidement et avec discernement

Pour le second point, l’approche traditionnelle de la formation n’est pas la plus adaptée. Ce point requiert un travail sur le savoir être, le savoir analyser, le savoir oser, le savoir se projeter.
Les actions de formations relevant du développement personnel, du développement cognitif, du travail sur l’adaptabilité et la transition paraissent les plus appropriées, voire les seules appropriées.
Ces formations et/ou accompagnement se doivent d’être individualisées, personnalisées et personnalisantes (modification de la personne) dans la majorité de leurs occurrences.
Le savoir-faire pour mettre en œuvre ce type de formation nécessite de mettre « l’individu » au centre des objectifs de formation, non seulement dans le propos mais dans l’action de formation qui consiste à amener un individu à être plus apte à négocier son parcours professionnel après qu’avant la formation. Ce différentiel représente la qualité de l’intervention.
Pour ce faire il convient de proposer une démarche plus élaborée que l’approche générale de la formation. La prise en compte de la personne dans sa globalité, dans ses parcours professionnels mais aussi de vie, dans ses talents, ses craintes, ses doutes …. Les compétences de l’intervenant doivent ainsi être plus larges. Il convient de travailler sur le « contenant » et non d’apporter seulement un « contenu ». La posture et les compétences des intervenants coachs et/ou CFI permettent cette approche « artisanale » du « fait sur mesure ». Peut-être d’ailleurs sont-ils les seuls, en effet ils peuvent, de par la taille de leur organisation, gérer les axes de conflits internes que sont les coûts, respect du client, respect du participant, respect des normes et de la législation appuyées par l’envie de faire du bon travail. En effet étant seul ou dirigeant d’une équipe des plus restreinte, il peut faire une synthèse équilibrée entre la gestion, la pédagogie, l’assurance d’une réelle qualité, le respect des lois.

Qui dit compétences, dit reconnaissance de ces compétences. Il conviendrait donc que ces actions bénéficient d’une prise en charge prenant en compte les retours sur investissement (au même titre, par exemple, que le dédoublement des classes en primaire semble d’une réelle logique sur le long terme).
Les actions d’accompagnement, de coaching, les formations « pour apprendre à apprendre », les bilans de mise en perspective des compétences, attraits et potentiels (le bilan de compétences tel qu’il est actuellement mis en œuvre par nombre de cabinets compétents) nécessitent ce soutien financier à la performance et à l’aide aux transitions professionnelles.

Ainsi dans les critères de Qualité que peuvent revendiquer ces intervenants :

  • la créativité
    • dans l’ingénierie (proposition d’un contenu et/ou d’une démarche adaptée à la singularité des demandes
    • lors de la formation. (Mise à disposition de la palette de compétences et de connaissances liées à l’expérience de l’intervenant)
  • la réactivité : mise en œuvre d’une réponse appropriée
    • à la demande d’action
    • à une demande personnalisée, spécifique, à un instant "t" de formation
  • le maintien de l’équilibre des exigences (coût, pédagogie, législation, respect de la personne formée « sujet » de formation et non « objet » d’un parcours décidé pour lui).
  • Le respect de chartes professionnelles


Pour le Président du Cercle National du Coaching,
Jean-Louis VINCENT, Représentant CNC région Normandie, Délégué régional SYCFI Normandie

Éditorial mars-avril 2018

La certification des coachs

Un enjeu de professionnalisation

Le 5 mars 2018, Madame la Ministre du Travail Muriel Pénicaud faisait paraître les grandes orientations portant sur la « Transformation de la formation professionnelle ».
Parmi l’ensemble de ces mesures, quelques-unes retiennent l’attention du Cercle National du Coaching, « le conseil en évolution professionnelle » et une « agence nationale, France compétences ».
- Sur l’ensemble du territoire, un conseil en évolution professionnelle sera mis en place pour les salariés, permettant de les accompagner dans leurs projets d’évolution professionnelle, conformément à l’accord signé par les partenaires sociaux. Le conseil portera sur l’évaluation des compétences du salarié, la définition de son projet professionnel, les différentes formations disponibles, etc…
Dans chaque région, un opérateur du conseil en évolution professionnelle sera sélectionné par appel d’offres, selon un cahier des charges co-construit entre l’État, les partenaires sociaux et les Régions, et bénéficiant d’un financement dédié.
Le nouveau conseil en évolution professionnelle permettra de réduire les inégalités d’accès à la formation, en bénéficiant notamment aux ouvriers et employés.
- Une agence nationale, France compétences, remplacera les trois instances de gouvernance actuelles (FPSPP, Cnefop, Copanef). France compétences sera en charge de la régulation de la qualité et des prix des formations, notamment les coûts contrats des formations en alternance. Elle assurera également la péréquation interprofessionnelle mécanique en matière d’alternance et de formation des TPE et PME. Elle sera composée de trois collèges : État, partenaires sociaux, régions.
Les entreprises et les branches professionnelles pourront s’appuyer sur des opérateurs de compétences, qui remplaceront les OPCA, pour anticiper la transformation des métiers, bâtir une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et construire leur plan de formation.
Les opérateurs de compétences seront bâtis sur des logiques de filières économiques cohérentes.

Notons aussi qu’une application mobile CPF sera créée pour que chacun, salarié ou demandeur d’emploi, ait la liberté de choisir sa vie professionnelle. Avec l’application, chacun pourra :

  • connaître les droits acquis sur son compte, les différentes formations certifiantes proposées dans son bassin d’emploi ou sa région et les dates de session des différentes formations ;
  • s’inscrire à la formation et la payer directement, sans appel à un intermédiaire et sans validation administrative ;
  • choisir sa formation en connaissant le taux d’insertion dans l’emploi à l’issue de la formation, le salaire prévisionnel à l’embauche et la différence de coût entre des formations similaires ;  
  • choisir sa formation en fonction des commentaires laissés par les anciens salariés et demandeurs d’emploi formés.

Dans ce nouveau contexte le coaching a plus que jamais une place essentielle à tenir, il est le mode de formation qui corresponde le mieux à la nature actuelle du travail.
Par conséquent, la certification des coachs est un enjeu de professionnalisation.
Le Cercle National du Coaching vous présentera le jeudi 17 mai 2018 à 19h00 (Salle de conférence 1 étage 1 – MBA-ESG, 35 avenue Philippe Auguste, 75011 Paris) son processus de certification.
Nous vous présentons les problématiques qui seront traité lors de cette soirée :

  • quels sont les enjeux de la certification aujourd’hui, pour les organisations, la profession, les coachs, les pouvoirs publics ?
  • comment penser le métier de coach dans un monde en transformation ?
  • en quoi la posture de coach nourrit le processus de certification ?
  • quel lien entre professionnalisation et certification : les différents niveaux de certification proposés par le CNC ?
  • comment traduite le sens de notre pratique de coach dans le processus de certification ?

Nous vous invitons à venir nombreux assister à ce nouvel éclairage sur le processus de certification des coachs.

Thierry BIANCHI
Président du Cerce National du Coaching

Éditorial janvier-février 2018

La reconnaissance du métier de coach :

Le Cercle National du Coaching agit.

Quel avenir pour le coaching en France ? C’est par cette question pleine de promesse que commençait l’éditorial du Cercle National du Coaching en janvier 2016.

Dans son Assemblée Générale d’avril 2013 le Cercle National du Coaching-CNAM devient le Cercle National du Coaching et un think tank fondé sur un réseau de consultants experts et d'entreprises. A partir de cette mandature, dans une indépendance totale, nous nous assignons la tâche de réfléchir aux questions d’éthique du coaching et de partager une ambition : constituer une association de référence dans le coaching en France, au service du développement des compétences de ses membres.
En 2013 nous exprimions le souhait que cette éthique du coaching soit traduite dans une proposition de loi.

En 2002 naissait au sein du Conservatoire National des Arts et Métiers, une association de coachs, le Cercle National du Coaching-CNAM, reposant sur les valeurs de cette institution CNAM plusieurs fois centenaire.

Ces 15 années d’expériences, de productions écrites sous la conduite de son Conseil scientifique, mais aussi par l’apport de professionnels extérieurs au Cercle, n’ont eu qu’un seul but : faire progresser l'idée du coaching, son éthique et la performance de l'accompagnement individuel et collectif.
Nous avons asquis la conviction qu'un accompagnement managérial de qualité qui comporte une vision de réussite individuelle à travers le collectif, de promotion individuelle et de maintien ou de développement de l'employabilité, donne de la valeur à l'entreprise et contribue à la performance des salariés.
Par les activités développées au sein de notre think tank, dîners-débats, conférences, codéveloppement et divers ateliers de rélexion et groupes de travail, nous oeuvrons pour le développement de l’accompagnement individuel et collectif dans le cadre du management des hommes et des organisations.
La vocation et l’originalité de notre think tank est de permettre les échanges et la réflexion autour de la question du coaching et plus largement des problématiques de l’entreprise liées au management humain.

En 2013 nous nous engagions dans un « Collectif des présidents » pour l’amélioration de la formation professionnelle et de l’apprentissage, constitué de vingt-et-une associations et organisations impliquées dans les questions de formation professionnelle et d’apprentissage. Ce collectif a été créé le 15.02.2013 lors du débat législatif préparatoire à la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale. Dans ce cadre, il a remis au Président de la République le 7.02.2014 un rapport intitulé « Réussir les transitions » (wcfel.org/lll/?p=2376). Par ailleurs, le Collectif des présidents a organisé en juin 2017 un « Grand oral des candidats » sur le thème de la formation professionnelle lors du débat des élections présidentielles de 2017.  Ce collectif est porté par le Comité Mondial pour les Apprentissages tout au long de la vie (CMA) lui-même partenaire de l’UNESCO.

Récemment dans le cadre de discussions avec le SYCFI (Syndicat des Consultants-Formateurs Indépendants) notre think tank a souhaité s’associer au débat en cours sur la réforme de la formation. En vue des réformes à venir, le SYCFI initie une concertation pour élaborer des propositions qui seront faites à la Ministre du travail, Madame Muriel Pénicaud.

Cette initiative est soutenue par la DGEFP (La Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle) et les travaux sont menés conjointement avec la CSFC (Fédération des Chambres Syndicales des Formateurs Consultants,) qui, comme le SYCFI, représente les indépendants de la formation et du conseil. En concertation avec le SYCFI, le CNC a produit une fiche métier du coaching, sur le modèle très efficace de la fiche ROME (Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois) de Pôle emploi.
 
Proposer une définition du métier de coach c’est reconnaître le professionnalisme des acteurs de l’accompagnement professionnel. Cette proposition s’inscrit dans ce contexte inédit d’une transformation de la formation professionnelle, portée par notre think tank qui entend défendre la profession de coachs, dans une indépendance par rapport aux écoles de pensée, personne n’étant lésé par ses propositions.
 
Le Cercle National du Coaching a fait la proposition d’obtenir pour la profession de coach un code APE (activité principale exercée). La légitimité d’un code APE et de la reconnaissance par l’Etat, porte sur l’accompagnement des salariés et des fonctionnaires dans leur parcours professionnel.

Nous sommes partenaire du SYCFI dans cette démarche d’organisation de nos professions.

Aussi sous la demande de nos adhérents, nous avons mis en place, sous l’égide de notre Comité scientifique, une certification de coachs qui n’est liée à aucune école de coaching mais professionnalisante. Le Cercle National du Coaching agit pour affirmer une identité collective autour de valeurs, de principes et de pratiques de la profession de coach et plus largement de professionnels de la relation d’aide en milieu de travail.

Notre think tank se donne pour mission de rendre service aux différents acteurs de l’accompagnement et au ministère dans le cadre des transformations à venir de la formation professionnelle.

En ce début d’année 2018, le Président du Cercle National du Coaching a l’honneur de vous informer que conjointement avec le SYCFI et en partenariat avec des entreprises, centres de formations, écoles, associations, réseaux et personnalités, nous avons déposé fin décembre 2017, auprès du Ministère du Travail, une demande officielle de reconnaissance du métier de coach, une demande d’inscription du métier de coach au Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois, et une demande d’un code APE coaching.
La liste des nos soutiens ne cesse de croître, nous en citons quelques-uns : Lee Hecht Harrison Dirigeants & Managers, Comité Mondial pour les Apprentissages tout au long de la vie, Groupe ESG à Paris, Eurogroup Consulting, OBEA, Dirigeants & Partenaires, PRADITUS, réseau REPAIRA …ainsi que de nombreuses personnalités. Les Présidents d’ICF et d’EMCC ont été invités à rejoindre cette démarche CNC/SYCFI, pour le bénéfice de tous les professionnels de l’accompagnement.

Dans les semaines qui viennent nous poursuivrons ce travail auprès des pouvoirs publics pour que le coaching soit enfin reconnu, acquiert ses lettres de noblesses pour une diffusion plus large, démocratique, au service des salariés comme des organisations.
C’est dans cette espérance qui prend corps que le Conseil d’Administration du Cercle National du Coaching, se joint à son Président pour vous souhaiter Mesdames et Messieurs une très belle année 2018.

Thierry BIANCHI
Président du Cercle National du Coaching

Editorial novembre-décembre 2017

Coaching et autodétermination

Le Cercle National du Coaching est heureux de vous annoncer la mise en place d’un groupe de travail ouvert à toutes et tous, sur « Les outils et les fondements du coaching ». Le thème de cette première année porte sur « La posture du coach. De la suggestion au silence ». Ce groupe est animé par Hervé Maccioni, représentant du CNC pour la région Nouvelle-Aquitaine, et, Nadine Fleiszman, Administratrice du CNC, en charge de la coordination Déontologie et Professionnalisme.

« Ce groupe de travail a pour vocation de rassembler des coachs et des professionnels de l’accompagnement des personnes et des groupes. Il s’assigne pour fonction d’interroger ces divers outils et références du coaching afin d’en mieux saisir les fondements et les usages pratiques et théoriques.  
Partant ainsi du constat que les sources et les outils du coaching doivent être, d’une part, constamment revivifiés et requestionnés dans le cadre d’un exercice professionnel rigoureux, et d’autre part, que le coaching en l’état actuel de son développement ne peut pas faire l’économie d’un questionnement épistémologique de ses fondements et de ses pratiques.  
Adogmatique et critique, ce groupe de travail vise donc, en finalité, une meilleure connaissance et un meilleur partage des ressources et des fondements du coaching, sous ses différentes formes, entre professionnels ou futurs professionnels de l’accompagnement ». Hervé Maccioni.

Nous faisons une communication des travaux du Conseil scientifique du CNC présidé par Christophe Vandernotte, qui travaille sur la théorie de l’autodétermination. Je vous invite à prendre connaissance de l’article sur « Le coaching facteur de motivation et de bien-être psychologique ».

Le Président du Cercle National du Coaching
Thierry Bianchi

Editorial septembre-octobre 2017

L’apparition de risques psychosociaux : une opportunité pour l’entreprise

Le Conseil d'Administration du Cercle National du Coaching se joint à son Président pour vous souhaiter une belle rentrée professionnelle, après un été ensoleillé.
Le CNC, dans cette newsletter, renouvelle son intérêt pour les risques psychosociaux. Ce sera le thème de la conférence de rentrée qui se tiendra le mardi 21 novembre à 19h00.
« Le monde du travail devient de plus en plus un lieu de souffrance plus que d’accomplissement. Des comportements pathogènes s’y développent et les Risques Psychosociaux (RPS) y prennent une actualité de plus en plus visible, qu’il s’agisse de stress, de harcèlement, de risque suicidaire … La problématique requiert des professionnels de l’accompagnement d’un nouveau type, présentant des compétences issues de divers champs, cadres de référence croisés, reliés pour des modes d’intervention spécifiques et ajustés à la situation. »  C’est ainsi que s’exprimait Marie-José Lacroix en mai 2012 lors d’une conférence qui portait sur « les RPS, émergence du besoin de nouveaux professionnels de l’accompagnement ».
Je vous invite à assister à une nouvelle conférence sur ce thème des RPS, cher au CNC, le mardi 21 novembre 2017 avec Véronique PINET qui vient de publier aux éditions EMS « Travail et Management à l’épreuve des Sciences Sociales – Un éclairage pour allier qualité de vie au travail et performance ». Cette consultante en management du développement social et des organisations, par sa formation initiale (Docteur en sciences exactes), ses responsabilités dans divers domaines (santé, sécurité,), explore la dimension particulière que les Hommes entretiennent avec leur travail.
Posons-nous la question suivante : en quoi l’apparition de risques psychosociaux est une opportunité pour l’entreprise ?

Le Président du Cercle National du Coaching
Thierry Bianchi

Editorial juillet-août 2017

Les rendez-vous de la rentrée du Cercle National du Coaching

Le Cercle National du Coaching prend ses quartiers d’été. L’année 2016-2017 a été riche en événements majeurs pour notre think tank. Un grand merci pour les conférenciers qui ont traité des sujets suivants : « les outils du coaching – le MBTI » ; « le coaching d’équipe » ; « Lean management et Apprenance, même combat ! ».
Vous avez été nombreuses et nombreux à plébisciter le « Grand Oral » des candidats à la présidentielles, qui se sont prononcée sur la formation professionnelle. Le CNC, soucieux des intérêts de la profession et des salariés, travaille à faire reconnaitre par les pouvoirs publics, l’accompagnement en mode coaching.
Les newsletters du CNC ont suscités un vif intérêt et parfois aussi le débat contradictoire. Rappelons les sujets traités : « Le coach, un passeur qui emmène son client d’un état instable peu agréable vers un autre état plus stable » ; « Coaching en création ou reprise d’entreprises : un atout majeur » ; « Le coaching collectif » ; « Coaching et pratique managériale dans la fonction publique » ; « Le coaching peut-il se prévaloir d’un corpus de connaissances scientifiques, de fondations et/ou de méthodes incontestables ? ; « Votre coach est-il liquide ? ».
Je vous invite à noter sur vos agendas les dates de nos prochaines conférences : le 21 novembre sur « Les RPS », avec Véronique PINET ; le 13 février « La supervision des coachs », avec Odile THIVILLIER et Alexandre GINOYER.
Vous êtes invités à participer à une Soirée de présentation du processus de certification du CNC, le jeudi 16 novembre.
Le Conseil d’Administration se joint à son Président pour vous souhaiter un très bel été et au plaisir de vous retrouver toujours plus nombreuses et nombreux pour participer, soutenir et être force de proposition de ce think tank qu’est le Cercle National du Coaching.
Bien à vous

Le Président
Thierry Bianchi

Editorial mai-juin 2017

Coaching, formation professionnelle, apprentissage : quel avenir ?

Le Cercle National du Coaching œuvre depuis plusieurs années à mieux faire connaître les métiers de l’accompagnement. Le travail de nos experts, l’apport de vos idées lors des réunions publiques, conférences et dîners-débats, confortent notre think tank sur un point essentiel : l’accompagnement managérial de qualité doit comporter une vision de réussite individuelle à travers le collectif, de promotion individuelle et ou de développement de l’employabilité.
Le CNC est engagé, avec un collectif d’associations, dans un objectif d’améliorer la formation professionnelle et l’apprentissage tout au long de la vie.
Nous avons travaillé et fait des propositions précises au gouvernement, en vue de la réforme professionnelle de 2014.  Ce grand chantier ouvert sous la mandature actuelle a abouti à des avancées pour les salariés, des points restent cependant en suspens : en rapport avec la Datadock, l’avenir des Consultant-Formateurs Indépendants et associations à expertise ciblée. La réforme de 2014 a, de fait, fragilisé le bilan de compétence, si nécessaire pour mieux se situer sur le marché du travail. La simplification du CPF (compte personnel de formation) est aussi une de nos demandes.
Lors du Grand oral des candidats à l’élection présidentielle, du 19 avril dernier, sur le thème de la formation professionnelle, dont nous étions les co-organisateurs, à l’initiative du CMA (Comité Mondial des Apprentissages tout au long de l’année) un partenaire important pour le CNC, nous avons interpellé les représentants des candidats à l’élection présidentielle. Seule Mme Le Pen, invitée, n’a pas envoyée de représentant.
Nous avons interpellé M. Ferracci, le représentant du candidat E. Macron sur la garantie qui sera faite à nos entreprises sur la qualité d’un professionnel de l’accompagnement et donc nous avons proposé une éthique du coaching en légiférant sur ce métier qui n’est toujours pas reconnu par les pouvoirs publics. Si nous avons été satisfaits des réponses qui nous ont été faites, avec un candidat E. Macron qui comprend l’intérêt de la formation professionnelle, nous resterons néanmoins vigilants sur le sujet, sous la prochaine mandature.
La formation professionnelle, l’apprentissage tout au long de la vie, le coaching, l’accompagnement en général, sont des piliers essentiels dans notre société.
Le Collectif des présidents d’associations professionnelles qui comptent sur ces sujets, sera réactivé, avec pour objectif pour le CNC de faire avancer les questions de coaching et sa reconnaissance.

Thierry Bianchi
Président du Cercle National du Coaching

Editorial – mars-avril 2017

La certification des coachs : un enjeu de professionnalisation

Le Cercle National du Coaching vous propose des éléments de réflexion sur la certification des coachs.
Tout d’abord, mettre sur pied une procédure de certification revient à vouloir « évaluer » la pratique d’autres professionnels. Cette évaluation apparaît aujourd’hui nécessaire de manière à garantir aux clients qui ont recours au coaching et à toutes les pratiques qui s’abritent derrière ce terme, un minimum de « fiabilité » quant aux compétences et à la déontologie de la personne qu’ils ont sollicitée.
Ce champ de pratiques n’étant pas régi « légalement » (n’importe qui peut s’intituler coach), il revient donc aux associations professionnelles d’organiser et de réguler ce champ, a minima.
Nous le savons tous, et c’est un point que le CNC a abordé à l’occasion de l’élaboration de sa charte éthique, ce qui fait à la fois la richesse et la complexité d’une évaluation dans le domaine du coaching tient au fait que les outils et les méthodes les plus « divers » se côtoient.
Les coachs référents du CNC, dans une soirée thématique sur le processus de certification qui se tiendra le jeudi 16 novembre 2017 (18H00-21H00), développeront les pistes suivantes :

  • Quels sont les enjeux de la certification aujourd’hui, pour les organisations, la profession, les coachs, les pouvoirs publics ?
  • Comment penser le métier de coach dans un monde en transformation ?
  • En quoi la posture de coach nourrit le processus de certification ?
  • Comment traduire le sens de notre pratique de coach dans le processus de certification ?
  • Quel lien entre professionnalisation et certification : les différents niveaux de certification proposés par le CNC ?

Au final, ce que garantit une démarche de certification, c’est le fait qu’un professionnel du coaching se situe à la fois dans une dynamique de réflexivité (donc de plus grande conscience) et de co-développement qui sont les principaux remparts aux dérives de la tromperie et de la « toute-puissance ».


Thierry BIANCHI, Président du CNC
Christophe VANDERNOTTE, Président du Comité scientifique du CNC
Gérard LE DUC, Président de la commission de certification du CNC

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