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Janvier-février 2016

Quel avenir pour le coaching en France ?

Thierry Bianchi petitLes membres du Cercle National du Coaching se joignent à son Président pour vous souhaiter une très belle année 2016 dans la joie et l'espérance.
L'année 2015 s'est terminée tragiquement pour le pays, attaqué dans les valeurs qui nous fondent. L'année 2015 s'achève néanmoins dans une espérance, celle de porter avec le reste de la planète une nouvelle vision du monde, d'une économie plus durable et solidaire, après la COP21.
Dans ce contexte industriel de sinistrose, avec une croissance limitée, des entreprises qui peinent à étendre leur part de marché, une profession d'indépendants de la formation qui doit intégrer la dernière réforme de la formation professionnelle de 2012, sous peine de disparaître, le coaching plus que jamais est une réponse à la crise du travail que nous connaissons.
Pour être performantes, les entreprises doivent ne pas se contenter des seules réponses d’organisation et de procédures et laisser plus de place à l’innovation et à la création. Nombreuses sont les entreprises qui ont pris conscience de la nécessité de faire appel à des collaborateurs qui vont innover à tous les niveaux. La responsabilité de chacun, particulièrement des managers, est considérable.
Le dispositif du coaching est moderne parce qu’il est lié à l’évolution du travail, parce qu’il prend en compte le management actuel qui recherche des talents pour l’entreprise, parce qu’il prend en compte une bonne connaissance de l’institution entreprise. L’effet d’un coach est celui d’un levier. En actionnant un élément de l’entreprise, c’est l’ensemble de l’édifice qui peut avoir une dynamisation globale.
Oui le coaching est une des réponses à la crise de nos organisations,
Pour aider les coachs à réussir professionnellement, le métier s'appuie sur un travail fondé sur une éthique, des valeurs de rigueur et de sincérité. Commercialement la crédibilité de ce métier sera acquise au travers d’une déontologie commune validée et reconnue par l’État. Pour cela le coaching doit être assis sur un texte réglementaire similaire à celui du bilan de compétence. La crédibilité c’est aussi utiliser un corpus méthodologique commun, même si la profession doit continuer de pouvoir utiliser différents outils. Les formations doivent conduire à une certification RNCP.
Nous avons à proposer pour demain une éthique du coaching qui sera traduite dans une proposition de loi. C’est la recommandation que je fais comme Président du Cercle National du Coaching.

Cercle National du Coaching
Le Président
Thierry BIANCHI